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Baromètre annuel MMC des bad buzz

Bilan des bad buzz 2016

Près de 900 bad buzz en 2016, voici les résultats exhaustifs de notre baromètre annuel des bad buzz.

En 2016, le risque d’être confronté à une polémique sur internet a augmenté de près de 40% versus 2015. Le rythme de progression des bad buzz ralentit, en 2015, il avait quasiment doublé (versus 2014).

Les groupes B To C représentent la moitié des victimes mais les PME ne sont pas pour autant épargnées (16% des bad buzz).

Les médias, la culture, l’hôtellerie-restauration et l’internet/e-commerce représentent les secteurs les plus exposés.

Cette année, seulement 30% des bad buzz sont liés à des initiatives de communication contre 40% l’an dernier. Le plus souvent, c’est une pratique/un comportement qui est à l’origine de la polémique.

Face au bad buzz, rares sont les organisations qui optent pour le silence (seulement 13% contre 16% en 2015). Mais quand elles communiquent, dans 45 % des cas, elles ne parviennent pas à l’apaiser.

Moins de la moitié rétropédale en cas de « dérapage » alors que cette tactique est très efficace (près de 80% de succès).

Dans 40 % des cas, le bad buzz a un impact négatif sur l’organisation qui en est victime : Des surcoûts financiers, impact sur l’activité et sur l’e-réputation

Pour en savoir plus téléchargez les résultats exhaustifs de notre baromètre annuel

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Baromètre MMC des bad buzz 2016
13 mars - par MMC

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